Onesque.net

samedi, octobre 24 2009

Kali, sponso, du fric à perdre chez Canal Plus ?

Me revoilà, cher lecteur ! Rassure-toi, pas pour longtemps, en ce moment les semaines sont bien remplies et je n'ai que peu de temps pour divaguer. Cela dit, j'allais pas rater une occasion de l'ouvrir sur le débat du moment et d'apporter ma pierre à l'édifice de cette histoire sans fin : le billet sponsorisé, bon pour ton poil ?

Je pourrais tancer vertement les blogueurs qui ont publié pour le compte de Canal Plus un billet au sujet d'une nouvelle série Web, "Kali", sans préciser qu'il s'agissait d'un billet sponsorisé. Ce serait facile, les arguments ne manquent pas mais d'autres l'ont déjà fait, et bien en plus, alors pourquoi en rajouter.

Non, je vais plutôt m'adresser à Canal Plus. Sais-tu, chaîne dont j'apprécie au demeurant les programmes, particulièrement le dimanche midi lorsqu'au réveil je fuis encore la lumière du jour, que tu pourrais bien avoir jeté ton fric par les fenêtres ? Regarde plutôt l'implacable démonstration qui suit.

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lundi, novembre 17 2008

Blog : un spam de commentaires de plus en plus retors

Ceux qui administrent un blog connaissent bien le problème du spam de commentaires : des dizaines, voire des centaines de messages, généralement bardés de liens vers des sites aussi slaves qu'interdits aux moins de 18 ans, qui viennent chaque jour noyer les messages, légitimes cette fois, que laissent leurs lecteurs. Un petit malin vient apparemment de trouver le moyen d'améliorer son retour sur investissement : certains commentaires vous promettent maintenant d'arrêter de vous envoyer du spam si vous leur en faites la demande par email.

Hé oui, le spam par commentaires est une chose, mais elle ne doit pas faire oublier le traditionnel spam par email. En envoyant un courrier à l'adresse mentionnée, vous livrer votre propre adresse email, dont le spammeur sait qu'elle est valide puisque vous l'utilisez ! Je vous copie colle le message laissé à trente reprises ces deux derniers jours sur le Blog iPhone (l'adresse mail est évidemment masquée).

spam

to: Admin - If You want to delete your site from my spam list, please sent url of your domain to my emai: xxx@gmail.com And I will remove your site from my base within 24 hours webmastegz

PS. As the previous address of an e-mail has been removed also all letters on it have been lost I is compelled to make this dispatch once again.

PS2. To send url your site on an e-mail xxx@gmail.com is a unique way to avoid a spam from me. To write abuses to the various “stop spam” sites - it is useless.

PS3. Your addresses of an e-mail are not necessary to me, you can create an e-mail through free service and send me yours url through this e-mail

PS4. sorry for my bad English :)

mercredi, septembre 17 2008

De l'art des relations publiques sur un salon

Entendu cet après-midi, sur le salon Apple Expo (qui soit dit en passant vit sans doute sa 25e et dernière édition vu la vacuité générale de l'ensemble), en réponse à une question de type "Vous pouvez me présenter un peu votre nouveauté ?" :

"Ce produit, c'est moi qui l'ai conçu, et je suis paresseux, alors je vais vous donner la fiche produit hein ?".

Alors, mon cher aï (synonyme du paresseux, le singe, faites des mots fléchés !), lorsque tu as joyeusement arrosé ton repas de midi de mauvais picrate au point de le suinter par tous les pores de ta peau...

D'une part, tu devrais t'abstenir de parler trop près du nez des gens, tu pourrais les incommoder, et ça fait toujours mauvais genre lorsque un mec s'écroule au sol à l'entrée de ton stand en suffoquant.

D'autre part, tu pourrais sans doute te dire que tu es sur un salon, et qui dit salon dit relations publiques, sinon pourquoi tu t'es emmerdé à monter un stand et déballer tous tes petits produits, hein ?

Enfin, si c'est toi qui as conçu le produit en question, peut-être es-tu le mieux placé pour en vanter les mérites, non ?

mardi, juillet 29 2008

Morandini plagiaire ? Impossible, voyons !

Lu dans Paris Match, une citation de Jean-Marc Morandini, éminent journaliste spécialisé dans les médias, qui officie pour mémoire sur Europe 1, ainsi que sur Direct 8, mais aussi et surtout sur un site Web qui, ô surprise, porte son nom.

"Aujourd'hui, jeanmarcmorandini.com s'est mué en un média à part entière. Grâce à l'instantanéité du Web, on est plus puissants que certains quotidiens, mais on va parfois trop vite pour être les premiers. Néanmoins, j'ai pris la mesure de mes responsabilités".

On appréciera la portée d'une telle déclaration au regard du plagiat manifeste auquel se livre l'équipe du dit Morandini.

Que mes contenus soient repris par un blog amateur, tenu par un ado qui n'a pas la moindre idée de ce que c'est de s'astreindre à un véritable effort de veille est une chose. Qu'ils soient copiés, en toute impunité, par un site se réclamant du qualificatif de "média" me révulse.

PS : le fait qu'à titre personnel, j'éprouve une profonde aversion pour le sieur Morandini, et ce depuis qu'il officie en télévision, n'a rien à voir dans l'affaire ;-)

MAJ : Suite à la publication du coup de gueule ironique mentionné plus haut, et à l'aimable soutien de quelques blogueurs, dont Korben et Gilles Klein, le billet incriminé a été amendé : une mention Source indique désormais l'origine de l'info. La team J2M n'a toutefois pas été jusqu'à glisser un lien hypertexte, qui tient pourtant lieu de reconnaissance tacite entre blogueurs qui se citent.

Mais si Techcrunch se défend d'être un média, J2M se défend sans doute d'être un blog...

dimanche, juin 22 2008

Voir Tokio Hotel et mourir...

Bill Tokio HotelVendredi soir, quartier de l’Opéra. Vers 19h30, une clameur s’élève rue de la Paix, où une troupe de quelques centaines d’adolescents fait face au Park Hyatt. Entre deux cars de CRS, affrétés pour l’occasion, passe une longue limousine noire aux vitres teintées. Elle ralentit devant les portiers de l’hôtel, et continue son chemin, pour tourner à droite et rejoindre le parking du Hyatt par l’entrée de service. Derrière elle courent quelques dizaines de jeunes filles échevelées. Certaines, en larmes, scandent en vain un prénom : Bill.

Attablés sur le trottoir de la rue des Capucines, à ce qui sert de terrasse au Kitty O’Sheas, nous observons entre deux pintes de Murphy’s ces petits groupes de quatre ou cinq adolescentes, qui vont et viennent autour du Hyatt. Le jean est slim, très slim. Les tee-shirts sont noirs, et l’eye liner est de sortie, qu’elles soient blondes, rousses ou brunes.

« Comment, qu’est-ce qu’on fait là ? Vous n’êtes pas au courant ? On attend Tokio Hotel ! », nous explique cette jolie brunette de seize printemps. « Ils viennent d’arriver, et on espérait les voir avant le concert de demain au Parc des Princes, mais ils se sont dépêchés de rentrer dans leur chambre, et maintenant c’est foutu ».

Le visage tordu par une moue de déception, elle narre ses aventures tokyoïtes, vite rejointe par ses copines. « On vient depuis mardi au Parc, mais le service de sécurité refuse qu’on dorme devant les portes. Cet après-midi, on est venues pour ne plus en partir, mais ils nous ont virées. On était les premières, juste devant les portes, et maintenant c’est foutu, on pourra jamais être au premier rang ».

La foi déplace les montagnes. « On a des billets pour toutes les dates de la tournée, alors on en verra d’autres, et du coup, on se demande si on va y aller demain. Si on n’est pas devant, ils ne nous verront pas, ca sert plus à rien », se rebiffe une blondinette, dont la poitrine menue tremble dans son corsage à dentelles.

Toutes les dates de la tournée ? « Oui, je les ai même vus aux Etats-Unis l’an dernier, ma mère a eu une prime, et on y a été ensemble », se rengorge-t-elle. « Mais là, c’est pas pareil, c’est peut-être leur dernière date en France, c’est vraiment pas juste ». Tels trois petits Caliméros, les copines acquiescent.

groupies tokio hotel

Samedi, 1h00. Tandis que les cols blancs, repus de bière et de frites, regagnent les tunnels du métro, le siège s’organise rue de la Paix. Jeunes et jolies, parfois accompagnées par des parents perplexes, réfugiés dans leur voiture, les groupies empilent des cartons en prévision d’une longue nuit, sous les yeux, hilares, des portiers du Hyatt. Les SDF n'ont habituellement pas droit de cité rue de la Paix, mais cette nuit, l'exception sera la règle.

jeudi, juin 19 2008

Hadopi : Albanel plonge dans le grand bain

C'est l'avantage de n'être qu'un jeune journaliste : lassitude et amertume ne se sont pas encore installées, et l'on est encore capable d'éprouver un frisson d'émotion lorsqu'on franchit le seuil de la rue de Valois pour sa première conférence de presse en présence d'un, ou en l'occurrence d'une, ministre de la Culture. J'ai déjà détaillé en long, en large et en travers - question du filtrage des réseaux exceptée mais l'on y reviendra - la teneur du projet de loi Hadopi sur Clubic, et ne me répèterai donc pas. En revanche, difficile de ne pas revenir sur le contexte dans lequel il s'inscrit.

Christine Albanel sait-elle qu'elle s'engage dans un combat qui menace son poste rue de Valois ? Son prédécesseur, Renaud Donnedieu de Vabres, n'a pas survécu aux conflits liés à la loi DADVSI, et la ministre en titre risque fort de suivre le même chemin tant le vote du projet Hadopi va se révéler difficile. Plusieurs raisons à cela.

Christine Albanel

Initié par Nicolas Sarkozy himself, dans une lettre de mission adressée à Mme Albanel le 1er août dernier, le projet de loi Hadopi va déchaîner les passions. Le soutien explicite du chef de l'Etat n'y sera pas pour rien : boudé par les Français qui l'ont élu, celui-ci ne semble plus faire l'unanimité au sein de sa propre majorité, et des dissensions marquées se sont déjà fait sentir au sujet de la loi Hadopi.

En face, l'opposition se régale à l'idée de démolir un projet aussi impopulaire aux yeux des internautes. Pour ce faire, elle bénéficie du soutien appuyé d'une partie de la presse qui, de Libé à Numerama en passant par PCInpact, ZDNet et, de façon nettement plus mesurée, par Clubic, ne manque pas de pointer du doigt les lacunes et dérives potentielles du projet.

Difficile de ne pas se montrer un brin sceptique vis à vis de ce projet, qui prévoir pour mémoire de suspendre l'abonnement à Internet de l'abonné qui aurait été pris à plusieurs reprises à télécharger illégalement. Impossible de ne pas hausser les sourcils lorsqu'on entend parler d'une Haute Autorité qui viendrait se substituer aux mécanismes de la justice sans pour autant l'évincer complètement, puisque la condamnation au pénal n'est pas totalement écartée (double peine ?) et qu'il faudra faire appel à un juge pour contester l'une des décisions de l'Hadopi.

Mercredi, rue de Valois, le scepticisme était également de rigueur pour la cinquantaine de journalistes présents, et la séance de questions réponses qui a suivi le discours de Christine Albanel l’a bien montré. Tous ont pointé du doigt les failles et dérives potentielles du projet.

Toute personne un peu censée est aujourd’hui consciente du fait que le piratage tel qu’il est pratiqué aujourd’hui en France et dans le monde menace l’avenir de la culture. Ecartons les beaux discours vantant les mérites de l’art libre et détaché de toute contrainte matérielle : les artistes doivent gagner leur pain, et la filière tout entière se trouve menacée si leurs revenus le sont. Pour autant, les choix adoptés par le gouvernement sont-ils les bons ?

La dissuasion est une méthode théoriquement éprouvée : demandez à nos sous-marins nucléaires. Envoyer par milliers des messages d’avertissement aux internautes convaincus de téléchargement illégal en conduira sans doute une bonne part à cesser leurs coupables agissements. Mais le problème restera entier : l’internaute d’aujourd’hui n’est plus prêt à dépenser vingt euros pour un CD. Il rechigne à acheter un à un ses titres sur Internet, à 0,99 euro l’unité, même si les DRM ont fait long feu. Il aime la possibilité de télécharger un film avant même sa sortie dans les salles, et l’on voit difficilement comment il renoncerait aux plaisirs délictueux que lui procure Internet.

Nous avons donc d’un côté une industrie exsangue, qui hésite à amorcer une véritable rupture dans sa façon de fonctionner, de peur de voir ses revenus compromis, et de l’autre une population de millions d’individus dont le rapport aux œuvres de l’esprit a changé. L’internaute d’aujourd’hui télécharge, écoute sa musique sur Deezer, et lit la presse gratuite disponible dans le métro.

Du côté de la musique et du cinéma, les principaux concernés ont pris connaissance de cet état de fait, même s’ils se refusent à l’admettre publiquement. Eux même peinent à croire que le projet de loi Hadopi permettra de résorber la tâche d’huile du téléchargement, comme me l’ont confirmé les quelques conversations perçues dans les salons de la rue de Valois suite à la conférence de presse proprement dite. Off the record, certains n’hésitent pas à l’admettre de façon explicite.

Dès lors, quelle voie adopter ? Comment concilier les aspirations légitimes de l’un et les habitudes de l’autre ? La réponse serait à mon sens, comme à celui de bien d'autres... à chercher du côté de nouveaux modèles, et non en tentant de systématiser une vaine répression.

vendredi, avril 25 2008

Des voleurs de pénis arrêtés au Congo

Rien ne va plus ma brave Lucette, regarde comme le monde y tourne plus rond. Vla t'y pas que maintenant ils pourchassent des voleurs de pénis au Congo ! M'est avis que ca ferait un excellent sujet pour NPLV.TV, la Web TV qui monte ;-)

KINSHASA (Reuters) - Police in Congo have arrested 13 suspected sorcerers accused of using black magic to steal or shrink men's penises after a wave of panic and attempted lynchings triggered by the alleged witchcraft.

mercredi, avril 23 2008

Facebook IM : dis adieu à la productivité !

Facebook, c'était déjà le truc chronophage par excellence, mais alors maintenant que le service intègre une messagerie instantanée, je suggère à tous les patrons et administrateurs système de mettre en place les barrages staliniens : intégré à la page, n'utilisant que des technos Web, le client Facebook a tout pour flinguer la productivité de vos ouailles. J'attends avec impatience le communiqué de presse signé d'une quelconque agence spécialisée dans l'étude des habitudes professionnelles qui ne manquera pas de bientôt tomber. Avec un titre bien choc, encore plus fort que le récent Prix de la frite en forte hausse: la Belgique lance une enquête de l'AFP.

Avant, il fallait poker, super poker, laisser des messages sur les Walls, mais aussi sur les super Walls, acheter et vendre ses amis, les mordre pour qu'ils deviennent des vampires. Maintenant on pourra aussi parler avec eux. Nettement moins drôle. Bien fait de laisser tomber Facebook !

mercredi, mars 26 2008

Sagesse blogosphérique

Lu dans le Courrier des lecteurs de Telerama :

Trois vertus essentielles sont aujourd'hui oubliées : le silence, l'élégance, la réserve. On leur préfère le bruit (un trop-plein pour masquer le vide), la vulgarité (l'idole sacralisée, l'élite destituée), l'épanchement public (le déballage plutôt que la pudeur).

Monsieur Michel Putaux de Montrouge parle du service public mais en fait, il résume parfaitement l'impression que suscite en moi cette partie de la blogosphère pariso-parisienne qui, de controverses stériles en prises de becs égoïstes, ne cesse de se sentir le derrière.

vendredi, mars 21 2008

Olivier Martinez Vs Fuzz, ou la vindicte du blogueur

(Billet rédigé dans le train, sur un X300 de test, sans la moindre connexion à internet. L’hyperconnecté que je suis n’a guère l’habitude de cet exercice, surtout lorsqu’il s’agit d’un sujet aussi polémique que l’affaire Olivier Martinez, mais l’exercice n’est pas inintéressant. Il n’y aura donc ni liens hypertexte, ni citations des propos des forces en présence ou de texte de loi, mais un simple avis personnel – et donc empreint de subjectivité – sur la question).

(Ca sera sans doute un peu long, mais il faut bien s’occuper ;-))

Sur le fond

Si vous vous intéressez un tant soit peu aux blogs francophones, et tout particulièrement aux blogs qui traitent, au moins ponctuellement, des nouvelles technologies, vous n’avez pu passer à côté de la déferlante de billets intitulés «Je n’aime pas Olivier Martinez ».

monthy

A witch ? A witch ! Burnnnn it !

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jeudi, novembre 15 2007

C'est pas ma faute, c'est la grêve !

De Madeleine à Ternes, une succession ininterrompue de voitures, pare-choc contre pare-choc, dans le ronflement des moteurs et l'aboiement des klaxons alors que la circulation est habituellement plutôt fluide sur ces boulevards parisiens.

Au milieu du tumulte, cri de stupeur : un cycliste en Velib vient de se faire heurter par une bagnole en tentant de se faufiler dans un carrefour. Plus de peur que de mal pour ce quinquagénaire qui se frotte le mollet et s'égosille à incendier le chauffeur de l'automobile en question. Ce dernier ouvre sa vitre, s'enquiert de l'état de la jambe de sa victime, voit que tout va bien et lâche, goguenard, en passant la première : "C'est pas ma faute, c'est la grêve !".

Tas de cons... (libre à vous d'englober là dedans les chauffards, les Velib et les RATPistes, voire plus si affinités).

vendredi, novembre 9 2007

Monopoly & Montcuq : Habsro n'assume pas !

La nouvelle vient de tomber : en dépit de l'intense mobilisation des internautes, Hasbro France ne fera pas figurer la ville de Montcuq en lieu et place de la Rue de la Paix sur la prochaine édition du Monopoly (voir ce billet). C'est Dunkerque, arrivée deuxième du classement, qui recevra cet honneur, alors que la petite ville immortalisée par le Petit Rapporteur dominait de très loin les votes. A la place, Hasbro sortira une édition spéciale Montcuq, "où rues, places et autres lieux myhtiques du village seront à l'honneur", explique l'éditeur.

L'idée est sympathique, mais bon nombre d'internautes ayant milité pour Montcuq vont se sentir floués. D'autant plus décevant pour moi que la publication de cette actu chez Clubic avait largement contribué à la montée de Montcuq dans le classement, le village étant passé de la quatrième à la première place en quelques heures, avant même que les médias papier et TV s'emparent de l'affaire.

Bref, petits joueurs chez Hasbro...

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