Onesque.net

jeudi, janvier 14 2010

If you come to San Francisco...

Salut frenchy ! J'interromps le long silence qui a envahi ce blog pour un petit avertissement de routine. Il se pourrait qu'une fois, tu décides d'aller passer quelques temps à San Francisco, pour des vacances ou pour ton travail. Ce jour là, il y a fort à parier que tu remonteras Market Street entre le Civic Center et Powell Street, tout simplement parce que c'est un chemin qu'empruntent tous les touristes en goguette.

Si tu es matinal, tu rencontreras en arrivant sur le Civic Center un petit marché tenu par des asiatiques. On vient y acheter des fruits, des légumes et des poulets, ça sent fort et ça fait du bruit, tu devrais te sentir dépaysé et donc apprécier la balade.

Pendant le temps que tu vas passer à reluquer le local faire son marché, il se pourrait que tu te fasses accoster par un sans abri, qui va tenter de te taxer de quelques pièces ou d'une clope. Ils sont nombreux dans le coin, à moins d'avoir vraiment une gueule de raie, impossible que tu y échappes. Chacun mène ses bonnes oeuvres comme il l'entend. Je te laisserai décider par toi même ce qu'il convient de faire, mais je me permettrais tout de même un petit conseil.

Imaginons que d'aventure tu voies débarquer un vieux Noir, barbe blanche et écharpe rouge, un journal gratuit sous le bras. Si c'est la saison, pas impossible que tu le voies éplucher amoureusement une clémentine, il adore ça et pourrait passer sa journée à en bouffer. Au dessus des odeurs de la rue, tu distingueras sans doute dans son sillage quelques relents d'herbe froide.

Ayant repéré ta dégaine de touriste, il va s'approcher de toi et t'alpaguer. Gentiment, avec une grosse blague, histoire d'engager la conversation. Te demander par exemple si tu es photographe, vu que tu te trimballes en permanence ton reflex comme s'il t'avait été greffé à la mimine. Bonne pâte, tu devrais lui répondre que non, que tu n'es qu'un petit mec qui passe par là, se balade. Lui te dira qu'il ne fait pas de photo, mais qu'il est tout de même un artiste et te proposera de te réciter quelques poèmes.

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samedi, août 2 2008

Passage à Dotclear 2.0... finale !

Certains avaient fini par abandonner tout espoir de voir un jour sortir la version finale de Dotclear 2.0, mais tout arrive, et cette version tant attendue ne sera donc pas aux plateformes de blogs ce que Duke Nukem Forever est au jeu vidéo ! Après une mise à jour rapide et sans souci depuis la bêta 7, tout a l'air fonctionnel.

Les intéressés iront consulter la liste des nouveautés et télécharger DC 2.0 sur le site officiel.

vendredi, juillet 25 2008

Refuse, resist !

Pas d'impôts pour les riches, l'écologie c'est pour les hippies. Monsieur Lagardère, faites nous une bonne guerre ! De la saine revendication, nourrie par une intense réflexion. Merci aux collectifs Jeudi Noir, Brigade activiste des clowns, etc, pour cette manifestation des plus iconoclastes.

dimanche, mai 25 2008

Exclu : les premiers artworks du futur GTA 5 !

Grand Thieft Otter

Amusant, tout ce chambard autour du jeu GTA 4 (Grand Theft Auto 4), non ? Lancement planétaire, on évoque des chiffres de vente absolument colossaux, avec six millions d'exemplaires écoulés lors de la première semaine de commercialisation... et surtout, la polémique : GTA est-il un jeu amoral ?

Dans GTA 4, le joueur incarne Niko Bellic, un immigrant débarqué d'Europe de l'Est à Liberty City, un New-York en polygones où vices et sévices sévissent. Tout au long du jeu, il cherchera à s'y faire une place, en accumulant les petits boulots pour les parrains de la pègre locale, avant de monter en puissance et de s'imposer comme l'un des ténors du crime organisé. Règlements de compte, trafic de drogue, prostitution, tout y passe, et notre Niko mal dégrossi aux entournures se change en un véritable Tony Montana...

... à ceci près qu'il ne se poudre pas le nez, et conserve son self control. GTA 4 est un jeu diablement amoral, où l'on tue sans vergogne, abat des policiers, fauche des piétons par dizaines, braque des petites vieilles et va aux putes, sans avoir à jamais craindre un châtiment pire qu'un passage à l'hôpital ou au commissariat. Mais GTA est aussi un jeu où l'on paie pour ses passes (même si l'on peut récupérer son argent après coup). Pour lever une fille, on l'emmène manger un hamburger. Certes, on convoie un peu de coke, et l'on fait valser ses ennemis par dessus le parapet d'un pont, mais l'on va au cybercafé, et l'on ne peut pas voler de vêtements.

Niko Bellic n'est ni gay, ni sataniste, ni zoophile, ni même un brin masochiste. Niko Bellic est un mec consensuel, qui n'a pas trop de scrupules et a choisi de faire son chemin dans le crime, comme certains des petits malfrats que l'on croise dans les rues. Alors oui, Niko Bellic donne un mauvais exemple aux jeunes générations. Oui, GTA 4 n'est pas un jeu à placer entre toutes les mains, dans la mesure où la sensation de liberté procurée par ces balades crapuleuses dans les rues de Liberty City sont de nature à laisser une empreinte nocive sur un esprit fragile. Oui, GTA 4 peut donner à croire qu'il est aisé de se frayer un chemin dans la vie en adoptant la voie du crime.

Mais GTA 4 n'est rien comparé à sa future suite. Grand Theft Otter V, le jeu qui ira au delà des bornes des limites !

Chapeau à Flock pour ce bel artwork, que l'éditeur de GTA m'enviera sous peu ;-)

vendredi, mars 7 2008

Welcome to the Ballmer Show !

Microsoft ne m'inspire pas que de la sympathie, contrairement à l'un de mes collègues, mais je suis un inconditionnel du show à la Ballmer. Le monkey ball style dans toute sa splendeur lors d'un question réponse, aujourd'hui, à l'occasion du Mix08 qui se tient en ce moment à Las Vegas. "Web developers, develop us" !

Que retenir du CeBIT 2008 ?

Je passe sur les nouveaux chipsets pour carte mère, les cartes graphiques nouvelle génération, les boitiers look Transformers, les blocs d'alimentation démesurés et les télévisions OLED. Je pourrais m'arrêter sur la vague Green qui a balayé le CeBIT cette année, où chaque fabricant tentait de démontrer, parfois avec assez peu d'habileté, à quel point ses produits contribuaient à préserver l'environnement. Finalement, ce qu'il faut retenir du CeBIT, édition 2008, c'est cette clé USB décapsuleur signée Trekstor.

clé usb décapsuleur

jeudi, novembre 15 2007

Eee PC : le coup de foudre ?

Ecran de sept pouces, poids de 920 grammes, clavier Azerty complet (pour la version française), distribution Linux personnalisée par Asus, autonomie théorique d’environ trois heures, et encombrement minimum. Petit léger, bien conçu, il ne semble souffrir que d'une autonomie limitée et d'un clavier aux trop petites touches. Hormis cela, c'est la parfaite machine à bloguer ou à couvrir des conférences de presse sous peu que l'on trouve un moyen de le conserver connecté.

En attendant le test complet de cette machine à moins de 300 euros pour laquelle je me suis déjà pris d'affection, deux petits photos comparatives. Sous un iPhone, et au dessus d'un Samsung 12 pouces et d'un Dell XPS M1330. Puis, perdu au milieu d'un Dell 15,4 pouces...

Eee PC 1

Eee PC 2

dimanche, octobre 21 2007

Hey, tite bite : best of spam !

Loutre à grosse bite Onesque Flock

Si y a bien un truc qui me gonfle, c'est le spam. Marre de ces centaines de mails non sollicités qui viennent pourrir mes différentes boites mails. Heureusement, un soft comme Thunderbird ou une messagerie en ligne comme Gmail sont capables d'opérer un ti sélectif dans la masse de courrier reçu. Ils parviennent donc à expurger ma boite de réception de toutes ces cochonneries censées me permettre de rivaliser avec ce bon vieux Raspoutine, censé, pour mémoire, afficher un 28,5 cm taille fillette ;-)

Parfois, il me faut tout de même pénétrer dans l'antre du spam histoire de vérifier si d'innocents communiqués de presse ou l'une des nombreuses lettes d'admiratrices anonymes que je reçois n'ont pas été victimes d'un test ADN un peu trop rigoureux. Curieux que je suis, je ne peux pas m'empêcher de jeter un oeil aux différentes sollicitations que je reçois. Dans le lot, certaines formulations valent le détour. Florilège.

hi daddy alex she'll be demanding sex soon when you get a big dick

Who's she ? ;-)

hay you alex if you never get the girls, you will with a big penis

A défaut d'avoir des filles... mais à quoi me servira d'avoir un geoduck dans le caleçon si personne ne joue avec ?

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lundi, octobre 15 2007

IPod Touch déjà déverrouillé... fatigant, isn't it ?

Apple doit commencer à se lasser... Même si le déverrouillage de son iPhone ou, plus récemment, de l'iPod Touch, sert sans doute sa cause dans la mesure où il peut inciter des acheteurs à franchir le pas, la manière systématique dont ses mises à jour logicielles successives sont craquées doivent finir par agacer.

Tout récemment, c'est l'iPod Touch qui vient de tomber sous les coups des hackers, aidés par la proximité logicielle entre le baladeur et le téléphone iPhone. Le Blog iTouch vient justement de publier un tutoriel complet visant à déverrouiller l'iPod Touch en vue d'y installer des applications tierces à partir d'un PC équipé de Windows.

La chose n'a rien de compliqué, et la procédure complète prend quelque chose comme une demi-heure. Pendant ce temps, les hackers sont aux prises avec le désimlockage de l'iPhone lorsqu'il est équipé du firmware 1.1.1 et ne devraient pas tarder à parvenir à leurs fins. Fatigant, je vous dis, fatigant... ;-)

Au passage, Apple devrait normalement sortir demain son nouveau système d'exploitation, Leopard !

lundi, octobre 1 2007

Internautes, ne galvaudez pas la loutre !

Des années à militer pour la cause loutresque, et voici que mon animal fétiche est érigé au rang d'idole du Web d'après Libération. L'article est savoureux et la tendance qui y est évoquée est certainement avérée. Mais par pitié, n'oublions pas qu'aux milieux de tous les kikoololeurs qui s'emparent de la loutre, il reste des vrais amoureux, des êtres sensibles, qui frémissent dès que la loutre naine d'Asie pose sa petite patte hors de l'eau. Et si je ne m'étends pas sur ce sujet éminemment intime ici, ceux qui me connaissent savent que je n'appartiens pas à la première catégorie !

Alors merci pour la seconde : ne galvaudez pas la loutre, et n'appelez votre ami(e) ma petite loutre que si il ou elle le mérite vraiment ;-)

PS à Sébastien Delahaye, auteur de l'article : le fennec n'a aucune chance !

mercredi, septembre 19 2007

Montcuq prendra-t-il place sur le Monopoly ?

monopolyHistoire de redynamiser un peu les ventes et de donner l'image d'un éditeur ouvert, Hasbro a mis en place sur le site Monopoly.fr un concours permettant aux internautes de déterminer quelles seront les villes de France qui remplaceront les rues de Paris dans la prochaine édition du Monopoly. On s'attendait à voir Paris, Lyon ou Marseille dans le trio de tête, mais c'est finalement la ville de Montcuq qui truste les premières places du classement.

L'éditeur assumera-t-il le détournement de son concours, et placera-t-il Montcuq en lieu et place de la rue de la Paix ? Un certain flou semble planer sur le règlement du concours, et si la montée de Montcuq assure à Hasbro un joli coup de pub, une telle victoire ne serait pas forcément du meilleur goût pour les ventes de fin d'année.

En attendant, celui qui est à l'origine du buzz autour de la ville de Montcuq se frotte les mains : sa ville est désormais deuxième et vue la courbe de croissance observée ces dernières heures (en fait, depuis la publication de cette actualité sur Clubic), la première place est pour bientôt. Un bon démarrage avait déjà été assuré par un relais dans la blogophère, la création d'un groupe Facebook ou l'utilisation forcenée de Twitter.

Il y a parfois des news que l'on prend un malin plaisir à rédiger ! Alors vous aussi, allez voter pour Montcuq ;-)

mercredi, août 1 2007

Du Chinon rosé ! Mais qu'aurait dit Rabelais ?

Bien avant que je baigne dans les ordinateurs portables et les histoires de brevets informatiques fut un temps où j'étudiais les Lettres dans une université du nom de François Rabelais. Tout le monde n'a pas la fibre littéraire, mais Rabelais est un auteur que tout le monde gagnerait à connaitre. Pas pour des aphorismes tels que le "Beuvez toujours, ne mourrez jamais" de Grangousier, non, encore que... mais plutôt parce que ce brave homme professait une morale que j'essaie de faire mienne aujourd'hui : "Fay ce que vouldras". Autrement dit, agis en ton âme et conscience et n'aie cure des donneurs de leçons, ce qui ne veut pas dire que tu dois te comporter comme le dernier des gougnafiers.

Découvert avec le Tiers Livre, entre deux des siestes que ne manquaient pas de susciter mes éminents maîtres de conférence, le père Rabelais s'est rappelé à mon bon souvenir lorsque j'ai découvert un concours lancé par le Syndicat des vins de Chinon pour promouvoir ses producteurs de rosé. Pour les ceusses qui ne sauraient pas, Rabelais est le grand maitre des vignerons du chinonnais puisqu'il est né là-bas, non loin de l'endroit où j'ai moi aussi vu le jour.

Chinon rosé

Le principe est simple : inscription, réception de deux bouteilles de Chinon rosé aux frais de la princesse, rédaction d'un billet sur le sujet, délibération du jury et éventuelle récompense. Dont acte, au moins pour le billet :). Bien que mon blog ne traite absolument pas de cuisine ou de bons vins, j'ai eu le plaisir de revoir très rapidement un colis en provenance de Chinon.

A vrai dire, la récompense m'importe peu, même si je ne cache pas que je me verrais bien endosser l'habit des Bons Entonneurs rabelaisiens (au passage, les mecs, on peut passer un deal : je refais votre site à l'oeil et vous payez en liquide). Non, ce billet est surtout motivé par le plaisir d'avoir pu déguster sans bourse délier deux petites bouteilles de rosé venues de mes contrées natales, dont la première fut partagée avec des collègues et la seconde dégustée en amoureux avec le Lutin.

En matière de pinard, mes fâcheux penchants m'entraineraient plutôt vers le vin rouge, mais je n'ai rien contre le rosé, particulièrement en été, et ces deux bouteilles du Domaine de l'Abbaye ont parfaitement rempli leur office pendant les quelques jours de beau temps dont la météo parisienne a bien voulu nous gratifier en cette fin de mois de juillet.

Loin de moi l'idée de me livrer à une critique en bonnet difforme de ce Chinon rosé, j'en serais bien incapable et rien ne m'agace plus que les faux oenologues qui se livrent à de douteuses considérations sur le terroir sans même apprécier ce qu'ils sont censés déguster. A défaut d'être un wineblogger, je peux tout de même donner mon avis de néophyte (et pourtant, ce n'est pas faute de faire honneur à la dive bouteille :)).

Tout d'abord, une belle robe, d'un rose orangé profond et évocateur. Vient ensuite une fragrance légèrement piquante, assez peu expressive. En bouche, il se révèle étonnament présent pour un vin que l'on suppose léger, et révèle immédiatement ses arômes. Fort heureusement, nous sommes loin de ces rosés sucrés et fruités à outrance, qui deviennent très vite écoeurants. Je serais bien en peine de détailler les saveurs qu'il véhicule, mais celles-ci m'évoquent plus un Vouvray demi-sec de bonne facture qu'un vin coupé au sirop comme on en rencontre trop souvent.

Finalement assez fort, peut-être parce qu'il accuse 12,5°, il accompagnerait sans doute très bien un repas d'été, à base de salades composées et de viandes blanches. Au final, une bonne surprise, surtout lorsqu'on sait qu'il ne coûte que cinq euros la bouteille.

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